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mardi, 11 octobre 2005

Installation de Linux Fedora Core 4 sur un thinkpad T42

Ou comment apprendre à manipuler un bon chevalet d'Astrée. thinkpad T42 Nous décrivons ici toutes les étapes de l'installation et de la configuration de la dernière distribution de Fedora Core sur un portable IBM thinkpad T42. La gamme des Thinkpad bénéficiant d'un communauté Linux particulièrement active et compétente, l'installation de Linux sur ces laptops est des plus facile. La configuration peut ainsi être poussée à une assez grande précision.

Avant tout choses, voici une liste de liens des plus utiles pour l'installation de Linux sur un thinkpad :

le wiki des utilisateurs de thinkpad sous Linux. Extrêmement précis et documenté, un must.
la page de tuxmobil consacrée aux IBM.
un site entier colaboratif consacré à l'installation de Fedora Core sur les T42.
la page d'un algorithmicien des nombres qu'il consacre à Linux sur son T42.

Tout ce qui suit a été rédigé, jour après jour, durant l'installation de Linux sur un T42. Toute ces notes furent avant tout un aide mémoire pour l'auteur. Il se peut cependant que cela puisse servir à l'utilisateur de Linux sur un portable. L'auteur ne garantit évidemment pas le bon fonctionnement de tout ce qu'il énonce de manière générale. Il fait juste état de sa propre expérience...

I - caractéristiques de l'ordinateur :

Thinkpad T42 de série 2373W5U, possédant un microprocesseur Intel centrino 1,7GHz Dothan. La RAM a été augmentée à 1Go. Deux options de baie optique ont été rajoutées : elle peut maintenant contenir une batterie supplémentaire et un graveur de DVD. Résolution de la dalle TFT 15 pouces: 1400*1050, la carte graphique étant une carte Radeon Mobility 9600 (SXGA+). Le disque dur contient 60Go à 5400 tours par minutes.

II - étapes préliminaires :

Référencement

Pour référencer un produit acheté chez IBM, allez sur le site d'IBM.

Passez au moins quelques jours à ausculter votre ordinateur sous Windows. S'il possède le moindre problème, vous bénéficiez de 30 jours de service technique gratuit après l'achat.

Coordonnés du service après vente d'IBM France :
fax : 0238557451
tel du service apres vente hard : 0810631213.

Le BIOS

Taper F1 au boot.

Flashez le bios : Ne le flasher que depuis Windows (voila d'ailleurs une raison pour conserver un petit bout du disque avec windows dessus...). Allez sur le site web d'ibm (via Acces IBM), puis recherchez MIGR-55386, téléchargez « thinkpad bios update utility » et éxécutez-le (le faire batterie chargée a 100% et connecté au courant, attention ça va rebooter l'ordinateur, donc fermez toutes les autres applications).

Survivre sous Windows

On installera :

les logiciels donnés avec le graveur de DVD ;
Winamp, Skype, Firefox ;
la suite Open Office si l'on a réellement de la place en trop sur son disque...

III - Installation de Linux

Partitionner avec un disque d'installation récent de Mandriva

Ne laissez aucune données non sauvegardées sur votre disque si vous décider repartitionner votre disque...

Lancement : le T42 ne boote pas sur le graveur de DVD, il faut mettre le graveur de CD!
Partitionnement : On procédera selon cet ordre. Le disque fait 51Go (en enlevant la partition IBM Rescue et Recovery, qu'il semble être déconseillé de supprimer).
On ne touche pas a la partition IBM Rescue And Recovery.
On redimensionne Windows (ntfs) à 10Go montée sur /mnt/windows (Mandriva donne une valeur de 9,7Go, Attention, Windows se sentira oblige de scanner son systeme de fichier à son redémarrage... Puis, il verra qu'il y a une nouvelle partition vfat est vous demandera de rebooter avant de la prendre en compte. Il la montera ensuite automatiquement et lui affectera un nom, aucuns problèmes. Le reste des partitions, il n'est pas assez évolué pour se rendre compte de leur existence). La taille de 10Go est absolument minimal en N'installant PAS la suite Office. Il restera quelques Méga Octets!
On crée une partition ext3 /boot de 100Mo (Mandriva donne une valeur de 95Mo, en réalité un noyau prends a peu près 15Mo, ceci laisse donc de la marge si vous souhaitez compiler de nouveau noyaux...).
On crée une partition ext3 / de 10Go (Mandriva donne 9,7Go).
On crée une partition ext3 /home de 5Go (Mandriva donne 4,8Go).
On crée une partition FAT32 /mnt/transfert de 5Go (Mandriva donnera 4,8Go). Cette partition est des plus pratiques afin de faire circuler des données entre Windows et Linux, dans la mesure où elle sera accessible en lecture/écriture par les deux systèmes d'exploitation.
On crée une partition en ext3 /data de 20Go (mandriva donne 19Go). C'est un choix personnel, vous pouvez aussi incorporer cette partition à /home.
On crée une partition swap de 2Go, le double de la RAM.
Au moment d'installer les paquetages rebootez. Le partitionnement est fait, nous pouvons revenir à une distribution plus robuste et sérieuse que Mandriva : Fedora Core.

Installation de Fedora Core 4 (FC4)

Nous procédons ici à une installation réseau. Nous ne gravons qu'un disque, le disque « rescue & recovery » de FC4, puis nous installation la distribution directement via le web. Pour cela vous avez besoin de connecter l'ordinateur au réseau par un cable ethernet.

téléchargez et gravez le disque rescue de FC4. On ira le chercher sur le site ftp par exemple de FC4, accessible depuis le site de FC.
bootez sur ce disque et à l'invite tapez linux.
ensuite on demande le type d'installation : demandez une installation réseau par un serveur ftp. On vous demande de configurer l'interface ethernet : demander du DHCP, puis on vous demande les références du serveur ftp sur lequel on veut télécharger. Depuis un autre ordinateur, chercher via la page des miroirs du site Fedora Core un serveur ftp à proximité de chez vous. Exemple ftp.linux.org.tr pour la Turquie. Puis, sur ce site, recherchez le repertoire dans lequel est contenu l'arborescence de la distribution FC4 : sur l'exemple en question, c'est /pub/fedora/linux/core/4/i386/os Rentrez ces deux informations. Elles ne seront utiles que pour installer les paquetages.
on vous demande la langue, puis le type de clavier.
on vous demande si vous voulez upgrader ou installer (au cas où une ancienne FC serait présente), Si vous voulez installer on vous demande le type d'installation : repondre Personnal Desktop.
Vient le moment du partitionnement. Demander une installation manuelle à l'aide de DiskDruide. Il suffit alors d'affecter un point de montage au partitions que nous avons déjà crées à savoir : /boot, /, /home, /mnt/transfert, /data. On formatera /boot, / et /home.
En ce qui concerne le bootloader : on changera juste le nom de /dev/hda1 : windows
Ne pas toucher a la configuration reseau : la laisser en DHCP.
Pour la securite, demander un parefeu, que l'on ne configure pas maintenant (plus tard), puis demander a SELinux le mode Avertir uniquement.
Regler la localisation temporelle.
Donner le mot de passe root. Notez-le. Non, je ne vise personne...
Puis on demande le type de packaging que l'on veut : restez en minimal, on installera le reste plus tard...
C'est parti, le formatage se lance puis le téléchargement/installation est entamé. C'est très long... Plusieurs heures, évidemment cela dépend de la bande passsante de votre connexion au web.
On reboote, une liste de questions sur la configuration de l'heure, sur l'ecran, la creation d'un utilisateur (à faire), la carte son... Répondre de manière minimale (configurer l'écran).
C'est fini

Configuration de Linux FC4

Tout d'abord l'etat de ce qui marche :

le touchpad semble très bien marcher (même le taptoclick) ;
la carte graphique est bien reconnue et l'écran est en 1400*1050 ;
le son va bien ;
l'ACPI semble tout reconnaître sauf le fan (ce qui est normal car il n'est pas pris en charge au niveau logiciel dans les T42)

Poursuivons la configuration...

Faire un update général (au passage il faut s'inscrire auprès de FC4...) ;
Installer emacs (yum install emacs ou n'importe lequel de vos éditeurs de texte préférés) ;
Pour aller plus loin, il faut configurer le gestionnaire de paquetages.

Configurer le gestionnaire de paquetages

C'est une étape cruciale de toute installation de distributions sous Linux. C'est aussi une des raisons pour lesquelles on peut préférer Fedora Core à Mandriva, vu l'anarchie absolue régnant il y a quelques mois encore dans ses repositories... Anarchie évidemment à des fins commerciales.

Deux type de gestionnaires de paquetages sont utilisables sous FC4 : l'outil yum et le gestionnaire de Debian apt, et sa version graphique synaptics.

En ce qui concerne l'outil yum, il n'existe à ma connaissance presque que sous forme shell dans la mesure où ses versions graphiques kyum et yumex sont très récentes et donc très buguées. D'autre part, il présente le gros désavantage de retélécharger les index des repositories à chaque opération. Exemple : rechercher un paquetage, il télécharge les index, l'installer, il télécharge les index... Ce qui est très lent, évidemment. Enfin, yum install kde ne marche pas, il faut spécifier le paquetage précis... Bref, il n'est pas encore tout à fait au point. Je decide donc d'utiliser le gestionnaire de paquetage synaptics de Debian.

Pour utiliser un repository via apt, il faut que dans un répertoire, disons http://ce/repertoire/, il y ait un répertoire du type RPMS.quelquechose qui contienne tous les paquetages du dit repository. Si ces paquetages sont signés, par une clé GPG, il faut qu'il propose à un endroit une clé GPG que l'on installera comme on l'explique par la suite. Ensuite on rentre cette entree dans un listing : /etc/apt/sources.list. Une entrée de ce listing s'écrit de la manière suivante : type url distribution composante(s) où type est le type de paquetages, généralement rpm, l'url est l'url du repository http://ce/repertoire, distribution est le chemin d'accès au repository en fonction de la distribution, de sa version et de son architecture et composante est les "quelquechoses" de tout à l'heure (si il y en plusieurs, on les séparera!). Dans la suite, nous donnons des exemples.

Nous pourrions uniquement travailler avec synaptics mais choisissons de travailler avec le fichier /etc/apt/sources.list

éditez le fichier /etc/apt/sources.list ;
On commence par installer le repository ayo. Celui-ci contient un sous-repository pour la distribution de base (core), pour les updates, pour les extras, et puis pour les freshrpms et tupdates.
l'adresse du repository général est http://ayo.freshrpms.net/fedora/linux/4/i386/
installez la clé GPG associée : pour ce repository, c'est le fichier RPM-GPG-KEY.freshrpms. On le trouve dans les fichiers de configurations accessibles depuis la page d'accueil de ayo. On l'installera en tapant : rpm --import http://svn.rpmforge.net/svn/branches/
rpms/matthias/apt/RPM-GPG-KEY.freshrpms.
On pourra aussi faire un wget...
écrire dans le fichier /etc/apt/sources.list : # Ayo Repository - i386 - core extras freshrpms tupdates updates rpm http://ayo.freshrpms.net fedora/linux/4/i386 core rpm http://ayo.freshrpms.net fedora/linux/4/i386 extras rpm http://ayo.freshrpms.net fedora/linux/4/i386 freshrpms rpm http://ayo.freshrpms.net fedora/linux/4/i386 tupdates rpm http://ayo.freshrpms.net fedora/linux/4/i386 updates
On installe le repository connu sous le nom de Dag :
l'adresse du repository est http://wftp.tu-chemnitz.de/pub/linux/dag/
la clé GPG se trouve là.
écrire dans le fichier /etc/apt/sources.list : # Dag Repository - i386 - dag rpm http://wftp.tu-chemnitz.de/pub/linux/dag fedora/4/en/i386 dag
On installe le repository du site livna :
l'adresse du repository est http://rpm.livna.org/
la clé GPG se trouve à l'adresse suivante, on l'installera comme précédemment.
on écrira dans le fichier /etc/apt/sources.list : # Livna repository - i386 - lvn rpm http://rpm.livna.org fedora/4/i386 lvn
On installe le repository ATrpms :
l'adresse est http://apt.atrpms.net/
la clé se situe (il faut tout le temps aller voir dans les notes d'installation...)
on écrira dans le fichier /etc/apt/sources.list # ATrpms Repository - i386 - at-stable rpm http://apt.atrpms.net fedora/4/en/i386 at-stable
On installe le repository de macromedia flash plugin. Il suffit de rajouter cette ligne rpm http://macromedia.mplug.org/ rpm macromedia

Nous avons donc configuré une certaine liste de repositories utilisable via l'outil apt ou synaptics. Nous utiliserons ici, essentiellement cet outil. Maintenant, il reste à apprendre à utiliser Synaptics...

Résolution des problèmes...

Attention au repository ATrpms, celui-ci crée des problemes de dépendances, je le désactive donc en le commantant dans le fichier sources.list.

Moralite : il faut faire très attention au choix de repositories que l'on installe. Il peut y avoir des croisements de dépendances...

Nous aurions pu utiliser kyum, la version GTK de yum. Je trouve finalement cet utilitaire trop jeune et yumex (autre version graphique) est en version développement. Donc je reste sur synaptic.

Si l'on veut avoir exactement les même repositories que pour yum en ce qui concerne le repository de base, extra et update, (choix de repositories par défauts de l'installation de FC4), on rajoutera les lignes suivantes dans sources.list (ce ne sont pas de repositories classiques avec un répertoire RPMS.quelquechose et base/pkglist.quelquechose, donc on commence la ligne dans sources.list, non pas par rpm mais rpm-dir) : # Fedora Core 4 - i386 - base rpm-dir http://wftp.tu-chemitz.de/pub/linux fedora-core/4/i386/os/Fedora/RPMS base

# Fedora Core 4 - i386 - extra rpm-dir http://download.fedora.redhat.com/pub fedora/linux/extras//4/i386/ extra

# Fedora Core 4 - i386 - updates rpm-dir http://wftp.tu-chemitz.de/pub/linux fedora-core/updates/4/i386 updates

Ces adresses ont été trouvées grâce aux fichiers .repo correspondants pour la configuration de yum.

Suite de la configuration

  1. —  Une fois synaptic et les repositories bien configures, on fera un upgrade global.
  2. —  Installer KDE (plusieurs paquetages à installer : faire le minimum).
  3. —  Personnaliser KDE de manière à retrouver un peu d'aisance et son chez-soi...
  4. —  Configuration du WIFI :
    installer le dernier firmware (on utilise a partir de maintenant synaptic), il se situe dans le repository at-stable. Il s'appelle ipw2200-firmware.
    rebooter (c'est mieux que recharger le module... On ne sait jamais).
    Vérifier que dans dmesg | grep ipw il n'y ai plus d'erreur. Normallement c'est bon.
    Lancer Paramètre Systeme > Configuration du réseau (ou systeme-config-network). Lancer ``Nouveau'' pour configurer la nouvelle interface eth1. Remplir scrupuleusement le essid, mode, key (Attention : pour la clé en hexadécimal, faire précéder la clé de 0x). Puis les paramètres dhcp, etc..
    On vérifiera que tous les paramètres sont bien correctement enregistrés dans les fichiers /etc/sysconfig/network-scripts/ifcfg-eth1 et /etc/sysconfig/network-scripts/keys-eth1.
    S'assurer que le rooteur wifi (ou AP) est bien configuré pour accepter la nouvelle connexion (on rajoutera notamment l'autorisation wifi pour l'adresse MAC de la carte wifi du laptop, si nécessaire).
    Désactiver l'interface eth0.
    Activer l'interface eth1.
    Verifier par iwconfig que tous les paramètres sont bien passés au périphérique, puis par ifconfig que la connexion est bien active et fonctionne (adresse IP).
    Il me renvoit un curieux message d'erreur, mais jusqu'à nouvel ordre tout marche...
    Cette carte pci Wifi possède un systeme de gestion d'énergie. Pour l'activer à chaque fois, il suffit de passer à chaque démarrage de eth1 la commande iwpriv set_power 1. Pour ce faire, rajouter dans le fichier de configuration du lancement de l'interface /etc/sysconfig/network-script/ifcfg-eth1 la ligne IWPRIV='set_power 1'. On fera se rajout avec la carte désactivée. Puis on activera pour vérifier par un iwconfig que le power management est passé sur on.
    configuration de Network Manager (on prendra la version la plus récente sur un miroir de fedora devel) : attention, ce logiciel est trés récent... On l'utilisera donc avec précaution! Il se compose de deux services et d'une applet kde et gnome dont l'exécutable s'appelle /usr/libexec/nm-applet. On lancera les services Network Manager et Network Manager Dispatcher au démarrage (sous root). Le lancement de l'applet est plus délicat. si on le lance dans KDE, il se peut que celle-ci se lance a chaque démarrage en se dupliquant ce qui amène très rapidement des plantages. Une idée peut consister à la lancer depuis la console. Ce qui est clair, c'est qu'il faut la lancer sous son nom en lançant : /usr/libexec/nm-applet. Cette petite applet va s'installer sous KDE. ATTENTION pour rentrer une clé hexadécimale, sélectionner le type de clé. Une fois que cela marche, et si vous êtes assez nomade, Network Manager va vous changer la vie...
  5. —  Configurer les services sur l'ordinateur : Paramètres systèmes > Paramètres de serveur > Service Manager (ou system-config-services). On enlève bluetouth, rhnsd, sendmail nfslock et netfs au démarrage (voir plus loin, la partie les services qui tournent...).
  6. —  Configuration de la mise en veille sur la RAM (sleep) : Tout se passe dans le repertoire /etc/acpi. Il y a les événements events/ qui renvoient à des actions actions/.
    Créer le fichier events/lid.conf contenant les deux lignes event=button[/]lid action=/etc/acpi/actions/sleep.sh
    Creer le fichier events/sleep.conf contenant les deux lignes event=button[/]sleep action=/etc/acpi/actions/sleep.sh
    Creer le fichier actions/sleep.sh contenant : #!/bin/sh /usr/bin/dbus-send --system --dest=org.freedesktop.NetworkManager --type=method_call /org/freedesktop/NetworkManager org.freedesktop.NetworkManager.sleep /sbin/hwclock --systohc echo -n mem > /sys/power/state /sbin/hwclock --hctosys /usr/bin/dbus-send --system --dest=org.freedesktop.NetworkManager --type=method_call /org/freedesktop/NetworkManager org.freedesktop.NetworkManager.wake on n'oubliera pas de le rendre executable.
    rajouter dans /etc/grub.conf l'option acpi_sleep=s3_bios : ainsi on aura la ligne : kernel /vmlinuz-xxxxxxx ro root=LABEL=/ rhgb quiet acpi_sleep=s3_bios
    rebooter et le tour est joué.
  7. —  Configurer le shutdown par le bouton on/off :
    Créer le fichier events/power.conf contenant les deux lignes event=button[/]power action=/etc/acpi/actions/shutdown.sh
    Créer le fichier actions/shutdown.sh contenant : #!/bin/sh /sbin/shutdown -h now
    rebootez et le tour est joué.
  8. —  Montage de la partition NTFS :
    installer le module du noyau ntfs (ce module est téléchargeable depuis livna et est strictement correspondant au noyau installé en l'occurrence le noyau par défaut de FC4).
    faire un modprobe ntfs
    créer le répertoire /mnt/windows
    rajouter la ligne suivante dans /etc/fstab : /dev/hda1 /mnt/windowsc ntfs ro,umask=0222,uid=500,gid=500 0 0
    tester la syntaxe (TOUJOURS pour /etc/fstab) de cette ligne par un mount /dev/hda1
    si c'est bon rebootez, vous aurez alors cette partition montée automatiquement.
  9. —  Installation des polices TrueTypes : Suivre la procédure suivante : # cd /usr/share/fonts
    # mkdir truetype
    # cd truetype
    # ln -s /mnt/windows/Windows/Fonts/arial.ttf
    # ln -s /mnt/windows/Windows/Fonts/arialbd.ttf
    # ln -s /mnt/windows/Windows/Fonts/arialbi.ttf
    # ln -s /mnt/windows/Windows/Fonts/ariali.ttf
    # ln -s /mnt/windows/Windows/Fonts/times.ttf
    # ln -s /mnt/windows/Windows/Fonts/timesbd.ttf
    # ln -s /mnt/windows/Windows/Fonts/timesbi.ttf
    # ln -s /mnt/windows/Windows/Fonts/timesi.ttf
    # ln -s /mnt/windows/Windows/Fonts/cour.ttf
    # ln -s /mnt/windows/Windows/Fonts/courbd.ttf
    # ln -s /mnt/windows/Windows/Fonts/courbi.ttf
    # ln -s /mnt/windows/Windows/Fonts/couri.ttf
    # ln -s /mnt/windows/Windows/Fonts/verdana.ttf
    # ln -s /mnt/windows/Windows/Fonts/verdanaz.ttf
    # ln -s /mnt/windows/Windows/Fonts/verdanab.ttf
    # ln -s /mnt/windows/Windows/Fonts/verdanai.ttf
    # ttmkfdir
    # mkfontdir
    # /usr/sbin/chkfontpath -a /usr/share/fonts/truetype
    # fc-cache
    (On vérifiera à chaque fois si les commandes utilisées sont bien trouvées par le shell... On essayera de les compléter...)
  10. —  Configuration des boutons du thinkpad :
    installer le paquet tpb qui nécessite xosd (qui permet l'affiche sur l'écran on screen display).
    faire un chmod 666 /dev/nvram comme indiqué dans le panneau de controle de KDE > administration du système portable thinkpad.
    pour lancer le démon faire tpb -d (le faire!). Ce sera lancé une fois pour toute.
    le fichier de configuration par défaut est /etc/tpbrc, mais il ira chercher ~/.tpbrc d'abord. On le copie donc dans ~/.tpbrc et là on peut le modifier directement...
    on ne lancera pas les utilitaires pour configurer les boutons via le panneau de configuration de KDE (section ordinateur portable thinkpad). Cela fait double emploie avec tpb.
    pour redémarrer tpb, il suffit de tuer le process et de le relancer via tpb -d. De toute manière tpb se relancera au redémarrage de l'ordinateur.
    Il reste cependant la configuration des deux boutons forward/Backward au dessus des flèches standards :
    Il faut commencer par les maper : lancer xev, on voit quelles sont reconnues comme 233 et 234. Ecrire un fichier ~/.xmodmaprc qui contiendra donc les deux lignes keycode 233 = F22 keycode 234 = F21 On préfère cela à XF86Back et XF86Forward, fonctions déjà mappées par les touches forward et backward standard.
    ensuite faire reconnaître ce mappage : taper xmodmap .xmodmaprc. Puis rentrer cette instruction dans le shell exécuté au demarage de KDE (bin/startkde.sh).
    maintenant ces touches existent pour KDE. Aller sous khotkeys dans le menu de configuration de KDE et reconfigurez les touches Back, Up et Up#2 de Konqueror : sortir ces trucs sourie stupides et les remplacer par les actions génériques d'appuis sur ces touches.
    Nous voulons faire la même chose pour firefox :
    cd.../firefox-directory/chrome
    unzip browser.jar
    emacs content/browser/browser.xul
    Recherchez la ligne <keyset id="mainKeyset"> et ajoutez juste après les lignes suivantes~: <key id="goBackTP" keycode="VK_F21" command="Browser:Back" /> <key id="goForwardTP" keycode="VK_F22" command="Browser:Forward" />
    sauvez le fichier et repackagez le fichier browser.jar par : zip -rD0 browser.jar content/browser/
    ouvrir firefox et c'est bon.
  11. —  Sur les partitions /mnt/transfert et /data, tous les utilisateurs doivent pouvoir écrire : il faut donner les droits des utilisateurs sur /data et /mnt/transfert, puis transformer les lignes correspondantes du fichier /etc/fstab par un noauto,users 0 0. Ca donne : LABEL=/data /data ext3 noauto,users 0 0 et /dev/hda8 /mnt/transfert vfat noauto,users 0 0 Puis, on met dans le fichier d'exécution de KDE, les lignes mount /data et mount /mnt/transfert
  12. —  Configuration plus fine de grub :
    Tout d'abord, configurons le mode frame buffer pour avoir la console en 1400*1050 - 16 bit. Il faut modifier le fichier /etc/grub.conf :
    faire un backup de grub.conf en grub.conf.orig.0
    éditer grub.conf et rajoutez (après le paragraphe concernant le noyau FC4 et avant windows par exemple) un copié collé du paragraphe du noyau FC4 : title Fedora Core (2.6.11-1.1369_FC4) root (hd0,4) kernel /vmlinuz-2.6.11-1.1369_FC4 ro root=LABEL=/ rhgb quiet acpi_sleep=s3_bios initrd /initrd-2.6.11-1.1369_FC4.img
    rajoutez au titre l'appellation "frame buffer" et entre les mots ro et root, rajoutez vga=834 (ce qui correspond à la résolution 1400*1050 en 16 bit). On a ainsi : title Fedora Core (2.6.11-1.1369_FC4) root (hd0,4) kernel /vmlinuz-2.6.11-1.1369_FC4 ro root=LABEL=/ rhgb quiet acpi_sleep=s3_bios initrd /initrd-2.6.11-1.1369_FC4.img title Fedora Core (2.6.11-1.1369_FC4) frame buffer root (hd0,4) kernel /vmlinuz-2.6.11-1.1369_FC4 ro vga=834 root=LABEL=/ rhgb quiet acpi_sleep=s3_bios initrd /initrd-2.6.11-1.1369_FC4.img
    rebootez et regardez comment cela se passe. Il semble que tout aille bien, la sourie en console est configurée par défaut.
    réouvrez grub.conf et mettez la variable default=1 afin d'avoir le mode frame buffer par default.
    Comme, on fait une connexion automatique d'un utilisateur, on aimerait quand même avoir un mot de passe au démarrage : pour cela on va configurer le mode sécurisé de grub :
    pour créer la cle, sous root lancer le shell de grub en tapant grub, il va scanner vos périphériques...
    quand vous avez à nouveau la main, taper md5crypt, il vous demande un password, tapez-le, il vous retourne une clé md5. Nous l'appellerons xxx. Conservez la précieusement.
    tout va se passer dans /boot/grub/menu.lst. Backupez tout d'abord ce fichier en menu.lst.orig, puis rajoutez sous un des title le password md5, on aura quelque chose comme ça : title Fedora Core (2.6.11-1.1369_FC4) password --md5 xxx root (hd0,4) kernel /vmlinuz-2.6.11-1.1369_FC4 ro root=LABEL=/ rhgb quiet acpi_sleep= s3_bios initrd /initrd-2.6.11-1.1369_FC4.img essayez avec une entrée tout d'abord (conservez une entrée sous la main, afin s'il y a un problème de pouvoir modifier à nouveau votre menu.lst)
    rebootez sur cette entrée et tapez votre mot de passe. Si tout se passe bien, vous pouvez mettre l'instruction password --md5 xxx sous chaque balise title (même pour windows...).
    Vous êtes ainsi tranquille, personne d'autre que vous peut allumer votre ordinateur facilement et vous n'avez à taper votre mot de passe qu'une seule fois.
  13. —  SElinux : laissez le tourner, n'y touchez pas. Si vous le désactivez (via system-config-secritylevel), il ne sera effectivement désactive qu'au prochain boot. Si vous le réactivez, au prochain boot, il rescannera le disque afin de mettre ses ``label''.
  14. —  Configuration des devices de pointage : il y en a deux reconnus par default, le trackpoint reconnu comme une sourie ps/2 (à noter que son entrée dans la section ServerLayout de xorg.conf est CorePointer, ce sera le périphérique de pointage par défaut. Mais ceci ne me dérange pas. En revanche, le centre de configuration de KDE, modifiera ce device en tant que sourie. Et encore une fois, c'est tres bien ainsi.) et le touchpad reconnu et drivé par son driver synaptics (paquet rpm installé automatiquement lors de l'installation). Pour modifier les paramètres de ces deux devices :
    pour le trackpoint, comme nous le disions, il faut se rendre dans le centre de configuration de KDE, section configuration des devices.
    pour pleinement configurer le touchpad, il faut : fermer le serveur X par un telinit 3. ATTENTION, je remarque que telinit 3 semble ne pas bien fonctionner si l'interface eth1 wifi est activée et configurée, on fermera donc avant tout cette interface. Puis backuper xorg.conf. Puis l'éditer et dans la section InputDevice de l'identifiant Synaptics, rajouter les paramètres suivants : Option "LeftEdge" "1700"
    Option "RightEdge" "5300"
    Option "TopEdge" "1700"
    Option "BottomEdge" "4200"
    Option "FingerLow" "25"
    Option "FingerHigh" "30"
    Option "MaxTapTime" "180"
    Option "MaxTapMove" "220"
    Option "VertScrollDelta" "100"
    Option "MinSpeed" "0.06"
    Option "MaxSpeed" "0.12"
    Option "AccelFactor" "0.0010"
    Option "SHMConfig" "on"
    Fermez, sauvez et relancer le serveur X par telinit 5. Vous ne devriez rien sentir comme différence. Par contre maintenant comme vous avez activé SHMConfig sur on, vous pouvez utiliser la commande synclient pour paramétrer votre touchpad. Notamment par synclient -l pour lister tous les paramètres et par synclient leparametre=sa nouvelle valeur. Attention, les nouveaux paramètres éventuels ne seront pris en compte que pour la session X en cours, une solution possible est de mettre ces commandes synclient... dans votre fichier bash d'autostart de KDE.

IV - Reprise en main

Ici, nous installons des logiciels supplémentaires et nous réinstallons les données sur l'ordinateur.

Commençons par l'installation des logiciels

Nous listons ici section par section (dans synaptics), les logiciels installés.

  1. —  Applications :
    section archieving : k3b, rar, unrar.
    section editors : emacs-nox, flim & apel, psgml, TeXmacs, conglomerate.
    section Engineering : galculator, gnuplot et gnuplot-emacs, Macaulay, octave, proj.
    section file : bin2iso.
    section Internet : amaya, amule, bittorrent et bittorrent-gui, ethereal et ethereal-gnome, flashplugin, gftp, gnome-applet-netspeed, gtoorentviewer, gurlchecker, gwget, ibmonitor, iftop, liferea, lynx, mhonarc, ncftp, netmask, prozilla.
    section mutimedia : autotrace, camstream, cdrdao,easytag, xmms, avec les extensiuons de xmms suivantes : wma, aac, alarm, arts, cdread, flaac, mp3, musepack, skins, vcdimager, xfig, k3b-mp3, jhead, grip, gd-progs, memcoder, lsdvd, libungif-progs, ogle, ogle_gui, ogmtools, perl-video-DVD RIP, gsubedit, mplayer-skins, ufraws, xine, xine-skins.
    section productivity : wordtrans et wordtrans-kde.
    section Publishing : tout de tetex (presque!), gimp-print-cups, gsview, jpeg2ps, kile, latex2html, libwpd-tools, ghostscript-gtk.
    section System : usbutils, usbview.
    section text : antiword, indent, pdfohtml, unrtf, verbiste, wv.
  2. —  Développement :
    section languages : gcc, gcc-c++, gcc-fortran.
    section Tools : bluefish.
  3. —  Documentation : MacCauley et tetex-doc.
  4. —  System Environnement :
    Base : cpufreq-utils, setools-gui.
    Shell : bash-completion.
  5. —  user interface
    X : mathml-fonts, rxvt, gqview, fonts-xorg-truetype.

Installation de paquetages supplémentaires via synaptic :

  1. —  Macaulay-emacs.
  2. —  proftpd.
  3. —  compat-libstdc++-296 (pour maple).
  4. —  smartmontools installe le demon smartd qui est sense s'occuper de la sante de mon disque dur.
  5. —  irqbalance, mais je crois que c'est une connerie.
  6. —  kdebindings pour krusader (et parce que c'est utilse : la preuve!).
  7. —  la suite gkrellm.
  8. —  compat_readline et readline-devel, xorg-x11-devel et xorg-x11-deprecated-libs-devel (pour PARI).
  9. —  xen : pour voir... (c'est une betise)
  10. —  nfswatch et system-config-nfs pour utiliser un serveur nfs en tant que client.
  11. —  Perl-esd (ou quelque chose comme ca), pour faire du monitoring du serveur esd.
  12. —  camE.
  13. —  gnome-blog
  14. —  mldonkey et mldonkey-gui
  15. —  w3m-el, webalizer, qt-designer
  16. —  installation du dernier noyau : le 2.6.12 : installer kernel#2.6.12 et sa version devel, ensuite les modules propriétaires supplémentaires fglrx, et ntfs. ATTENTION : à l'heure actuelle fglrx est incompatible avec un suspend2ram et gèle l'ordinateur. On préférera donc ne pas installer ce paquetage. Pour ne pas utiliser le paquetage fglrx on désinstalera le rpm et on arrêtera le service ati-fglrx.
  17. —  autoconf, automake pour installer des paquetages en tar.gz.
  18. —  xmms-devel (pour installer xmms-shell).
  19. —  bibtool, gif2png.

Installation de logiciels supplémentaires :

  1. —  Skype. Telecharger le rpm.
  2. —  MAGMA : télécharger shared_complete.tar.gz, magma.exe.gz et packages.tar.gz. Je suis les instructions et installe le tout dans /usr/local/magma-le numero de version. Je modifie le magmahelp pour lancer firefox. J'installe mon .magma dans ~.
  3. —  Java runtime environnement : je décide pour ne pas m'embêter d'installer l'ensemble du Java Standard Development Kit (JDK). Aller sur le site de java, et télécharger jdk-1_5_0_03-linux-i586-rpm.bin. C'est un fichier .rpm.bin. Le copier dans le répertoire /usr/java, créé pour l'occasion. le chmoder et l'exécuter. Il crée le rpm et l'installe automatiquement. Ensuite, il faut rajouter les différents PATH. Pour cela on crée le fichier java_path.sh dans /etc/profile.d/ contenant les lignes : export PATH=$PATH:/usr/java/jdk1.5.0_03/bin export CLASSPATH=$CLASSPATH:/usr/java/
    jdk1.5.0_03/lib/tools.jar export CLASSPATH=$CLASSPATH:/usr/java/
    jdk1.5.0_03/jre/lib/rt.jar:./ export JAVA_HOME=/usr/java/jdk1.5.0_03 export JDK_HOME=/usr/java/jdk1.5.0_03
    le chmoder en exécutable (a+x). Il suffit alors de se déloguer et de se reloguer pour que les PATH soient bien pris en compte.
  4. —  realplayer : télécharger le rpm sur le site de realplayer. Le lancer et configurer la bande passante de la connexion. Ça marche.
  5. —  acrobat reader : aller sur le site d'adobe et téléchargez la derniere version de AdobeReader_fra-*.rpm. On l'installera par rpm -ivv.
  6. —  les plugins de mozilla-firefox : tout se passe dans le repertoire /usr/lib/mozilla/plugins/. Aller sur le site des pluginsde mozilla, et installer :
    Macromedia Flash player est déjà installé,
    pour Adobe, faire un lien symbolique ln -s /usr/local/Adobe/Acrobat7.0/Browser/
    intellinux/nppdf.so /usr/lib/mozilla/plugins/
    (une fois que Adobe reader est installé!)
    pour RealPlayer 10 : il a déjà tout installé lors de l'installation.
    pour java, aller dans le répertoire /usr/lib/mozilla/plugin puis faire un lien ln -s /usr/java/jdk1.5.0_03/jre/plugin/i386/
    ns7/libjavaplugin_oji.so.
    pour mplayer, télécharger mplayer-plugin depuis : le site de sourceforge, il existe un rpm pour FC qui semble bien marcher (relancer firefox).
  7. —  azureus : il a besoin de la derniere version de jre : 1.5. On l'installe donc, puis on telecharge le bz2 de azureus en GTK. Apres un bunzip2 et un tar xvf, lancer l'exécutable azureus par ./azureus. Exécuter un lien symbolique qui pointe vers ce fichier ne marchera pas.
  8. —  Maple : il faut installer java (ce qui est fait), puis rajouter la librairie libstdc++-2.9 (ce qui est fait). On lance l'installation en exécutant le fichier LinuxInstaller.bin (le chmoder). On installe le tout dans /usr/local/maple-9. On va chercher sur le web une icone .xpm. On fait les liens symboliques dans /usr/local/bin pour maple et xmaple. Il se peut que maple marche mais pas xmaple (Connection to Kernel lost). Il semble que cette erreur provienne d'une conflit entre java et ipv6. Rajouter dans /etc/modpobe.conf : alias net-pf-10 off alias ipv6 off Cela semble résoudre le problème. Ensuite faites les liens symboliques de maple et xmaple sur /usr/local/bin et recherchez une icône pour maple sur le web, afin de faire un bouton xmaple...
  9. —  krusader, l'installer depuis son site : sur sourceforge. Il a besoin de kdebindings.
  10. —  le paquetage auctex pour emacs : aller sur le site d'auctex du gnu et télécharger et installer les paquetages (dans l'ordre : auctex-emacs, preview-latex-common, preview-latex-emacs, il existe des versions fedora de ces paquetages).
  11. —  streamtuner : le rpm pour FC4 est introuvable (????)
  12. —  PARI/GP : téléchargez le tar.gz, et les data éventuelles. unzip et détarer le tout. Mettre le répertoire data dans celui de pari : pari-xxx. Suivre les instructions (on prendra bien soin de lire le résultat de .configure, par exemple .configure | less). Tapez gp dans votre terminal.
  13. —  Scilab : téléchargez la version binaire. Désarchivez et décompactez. Déplacez le dossier scilab-*** dans /usr/local. Rentrez dans ce répertoire et faite un make.Ensuite allez dans /usr/local/bin et faites ln -s /usr/local/scilab-***/bin/scilab C'est fini, tapez scilab dans un terminal. Il reste juste à trouver une icône sur le web...
  14. —  xmms-shell. Téléchargez le tar.gz depuis la page web de xmms-shell, puis configurez, make, make install (d'après les instructions).

Configuration des logiciels

Nous nous rappelons ici de quelques points utiles de reconfiguration des logiciels usuels...

  1. —  configurer le PATH de root en rajoutant /sbin/ et /usr/sbin : rajouter la ligne dans le .bashrc de root : PATH=$PATH:/sbin:/usr/sbin:
  2. —  configurer la console : transparente, encodage=utf8.
  3. —  configurer gftp : reconfigurer ses signets.
  4. —  configuration de firefox (ses plugins ont été déjà configurés), de ses extensions :
    configurer les barres perso.
    dans about:config, mettre le turbo sur enabled et pour le google par défaut, remplacer .com par .fr. (lignes browser search default url et google search), ceci permet notamment de continuer à pinger sur google.fr même quand vous êtes à l'étranger...
    les extensions, j'utilise : forecast, flashgot, CustomizeGoogle, bookmarksyncronizer, dragtotab, statusbar clock, Context Search, AddBookmarks here, Editcss, Linkchecker Measurelt, View formatted source, View source with, View rendered source, webcolor names, Web Developper, Duplicate Tab, color zilla, fireftp.
    configuration de la barre de recherche : elle a besoin des droits root pour être configurée (car les plugins de recherche sont écrits dans le répertoire racine d'installation de firefox... C'est un peu bête mais c'est ainsi...). Lancer donc firefox depuis une fenêtre root (seul un firefox ne doit tourner sur la machine : uniquement celui sous les droits roots). Puis cliquez sur Ajouter des moteurs de recherche dans le menu déroulant de l'icône de la barre de recherche. Ceci a pour effet d'ouvrir une page sur le site de mozilla. Et depuis cette page, il suffit de cliquer pour installe les plugins! Sûrement des centaines de moteurs de recherche spécialisés sont accessibles... C'est une mine extraordinaire. J'ai installé en plus notamment : Google.fr, Gougle linux, Google Scholar et bien d'autres que je ne reproduis pas ici.
  5. —  configurer les bookmarks :
    depuis les autres logiciels firefox que vous utilisiez éventuellement, faire un export des bookmarks dans un fichier html.
    télécharger les différents anciens fichiers de bookmarks (les mettre à un endroit simple, par exemple ~/).
    depuis firefox, faire un import de ces fichiers. On les mettra dans des répertoires séparés.
    nettoyer les redondances et c'est fini!...
  6. —  configuration de emacs : installation et reconfiguration du .emacs, installation du répertoire /data/emacs. Ecriture d'un fichier myemacs dans ~/bin.
  7. —  configuration de konqueror.
  8. —  configuration de kmail. Attention, le repertoire de mails est maintenant dans ~/.kde/apps/kmail/mail. Afin de réinstaller son ancienne configuration de kmail, il faut :
    déplacer ~/.kde/share/apps/kmail dans ~/.kde/share/apps/kmail.orig
    recopier l'ancien répertoire ~/.kde/share/apps/kmail à la place.
    déplacer ~/.kde/share/config/kmailrc dans ~/.kde/share/config/kmailrc.orig
    recopier l'ancien répertoire ~/.kde/share/config/kmailrc à la place.
    ATTENTION : PROHIBER LES ACCENTS DANS LES NOMS DE REPERTOIRES POUR KMAIL. Puis ensuite on peut configurer la nouvelle interface de kmail.
  9. —  kadressbook : IL FAUT AVANT EXPORTER SES DONNÉES KADDRESSBOOK DANS UN FICHIER CSV. ensuite réimporter la liste csv.
  10. —  configuration de CUPS pour imprimer sur une imprimante distante réseau pilotée par un serveur CUPS (serveur=192.168.0.2, client=192.168.0.4):
    Tout d'abord, il faut configurer CUPS versant serveur pour qu'il accepte les requêtes de votre machine. Donc, on commencera par autoriser 192.168.0.4 dans le serveur CUPS, pour cela, sur la machine serveur, on ouvre sous root un browser et on se connecte à http://127.0.0.1:631. Là, on configure pour accepter les requêtes de l'hôte 192.168.0.4.
    Ensuite, on configure CUPS client. Depuis la machine client, on se connecte donc sous root sur http://127.0.0.1:631. CUPS aura sûrement déjà détecté l'imprimante distante. On la configure comme imprimante par défaut et on l'active.
    Enfin, on configure la file d'impression locale : taper systeme-config-printer. Là, on clique sur le bouton de configuration d'une nouvelle imprimante. On la configure pour utiliser CUPS. On lui donne un nom simple (lp*) et une description détaillée. On configure la marque, le modèle et l'IP du serveur distant. C'est fini. J'utilise comme printer par défaut kprinter.
  11. —  configurer les noms d'hôtes pour le réseau :
    configurer le nom d'hôte de la machine : ouvrir l'outil dédié system-config-network et dans la section DNS, donner le nom de la machine dans la case hostname.
    pour configurer d'autres noms de machines qui passeront avant une recherche DNS, aller dans l'outil system-config-network et aller dans l'onglet hosts et ajouter une ligne, par exemple parque 192.168.0.2.
  12. —  installer et configurer ~/.netrc : l'installer, le chmoder en 700.

V - Choses plus subtiles

Optimisation de la gestion de la batterie

C'est un vaste domaine. Nous donnons juste ici quelques pistes...

Commençons par l'installation du "mode laptop"

Le "laptop mode" est une nouveauté des noyaux 2.6. Il permet la dégyration (arrêter de tourner) du disque dur en gérant le buffer de manière fine. Cette fonctionnalité ne marche pas toute seule, elle nécessite un/des scripts pour la gérer.

Le versant noyau du "laptop mode" se trouve là : /proc/sys/vm/laptop_mode. Si ce fichier n'existe pas, le laptop mode n'a pas ou mal été activé par le noyau. Si ce fichier existe, il contient un chiffre. Si ce chiffre vaut 0, le "laptop mode" n'est pas enclenché, sinon il est enclenché (on ne cherchera pas à l'enclencher tout seul).

Pour utiliser "laptop mode", téléchargez et installez le paquetage laptop-mode-tools qui se trouve accessible via un rpm pour FC depuis la page de laptop-mode-tools. Ce rpm installe un démon /usr/sbin/laptop_mode et un fichier de configuration /etc/laptop-mode/laptop-mode.conf.

Comment utiliser tout cela ?

  1. —  un service laptop-mode est directement accessible via systeme-config-services, le configurer pour le lancer au démarrage et le lancer (on fera un essai, on vérifiera qu'il est bien lancé par la présence d'un /var/run/laptop-mode-enabled).
  2. —  la configuration de laptop-mode.conf : je change les valeurs suivantes : LAPTOP_MODE_ALWAYS_ON=1, HD="/dev/hda" (on n'oubliera pas de sauvegarder l'original de ce fichier).

Remarque : pour savoir si le disque est en standby : hdparm -C /dev/hda

Il semble que ce paquetage très récent ne marche pas encore trés bien, c'est à dire de manière très stable...

Quelques ameliorations, dans l'ordre chronologique :

installation du rpm 1.05.
lancement après la commande lm-syslog-setup (dans laquelle on accepte le découpage du syslog.conf).

Poursuivons par le DynamicClocks dans le driver Radeon Xorg

Les cartes Radeons récentes ont une possibilité d'économie d'énergie. Cette possibilité s'active comme suit :

  1. —  Fermer le serveur X : on fermera toutes les applications et on tapera sous root telinit 3. Puis en mode console on se connectera sous root.
  2. —  aller dans /etc/X11/, là où sont les fichier de config de Xorg. faire une backup de xorg.conf : cp xorg.conf xorg.conf.orig. Puis éditez xorg.conf et dans le paragraphe : Section "Device" Identifier "Videocard0" Driver "radeon" VendorName "IBM Thinkpad" BoardName "ATI Radeon Mobility M9" OPTION "DYNAMICCLOCKS" "ON" EndSection rajoutez la ligne OPTION "DYNAMICCLOCKS" "ON"
  3. —  essayez de lancer X par telinit 5. Si ça marche vous verez dans /var/log/Xorg.0.log les lignes : (**) RADEON(0): Option "DynamicClocks" "on" (II) RADEON(0): Dynamic Clock Scaling Enabled

Poursuivons par le plus important : la gestion dynamique du CPU

Il me semble qu'il est inutile d'aller plus avant sur cette question, car le service cpuspeed s'en charge.

Pour avoir les informations concernant les fréquences cpu maximales/miniales instantanées : tout se passe dans le répertoire /sys/devices/system/cpu/cpu0/cpufreq/.

Inutile de "tuner" d'avantage, ça marche!

Quelques bugs résolus liés au son

Le système charge automatiquement le module snd_intel8x0m pour driver le modem, ce qui est une erreur. On mettra donc ce module dans /etc/hotplug/blacklist.

On configurera KDE pour lancer le serveur de son arts. Lancer Kmix et dans la section Interrupteurs, DESACTIVER Headphone Jack Sense et Line Jack Sense (cela crée un bug avec les noyaux actuels 2.6.x ou après 9). Fermer Kmix en vous étant assuré que dans le menu de configuration de Kmix, l'option restaurer les options au démarrage a bien été cochée. On vérifiera tous ces changements en lançant alsamixer. Il faut retenir cette configuration : taper alsactl store puis cp /etc/asound.state dans ~/. Dans le fichier modprobe.conf, on verra alors apparaître un alsactl restore.

Bug dans KDE 3.4

Il y a un méli-mélo entre l'encodage iso-8859-1 (latin-1) et utf-8 dans KDE 3.4. Ce qui crée des problèmes sous la konsole, dans kmail, etc...

Il semble que pour résoudre le problème la manipulation suivante convienne :

  1. —  éditer le fichier (vide) /etc/environnement, puis copiez y les lignes : LANGUAGE="fr_FR:fr" LANG="fr_FR"
  2. —  créer un fichier /etc/locale.gen contenant les lignes : fr_FR.UTF-8 UTF-8 fr_FR ISO-8859-1 fr_FR@euro ISO-8859-15 Je ne suis pas du tout persuadé que cette modification ainsi que la précédente fasse quoi que ce soit, par contre la prochaine semble faire tout gagner...
  3. —  éditez le fichier /stc/sysconfig/i18n, remplacez la première ligne de telle sorte que son contenu soit : LANG="fr_FR.iso88591" SYSFONT="latarcyrheb-sun16"
  4. —  rebootez, et il semble que ça marche : dans la console, tous les répertoires écrits initialement avec des accents ne posent pas de problème, les réponses de la console sont sans faute de fonte (par exemple un redémarrage de service, faisait des problèmes avec l'accent de D"é"marrer). Sous Kmail, dans le menu de configuration, sous l'onglet d'edition>fontes, la variable utf8 (locale) s'est transformée en iso-8859-1 (locale). L'utilisation de emacs pour composer des mails redevient possible.

Utilisation d'un vidéo-projecteur

Si l'on lance le video-projecteur à chaud, c'est-à-dire en ayant déjà lancé le serveur X via la sortie monitor, le signal vidéo ne sera pas envoyé. Il faut donc brancher le câble monitor du vidéo projecteur avant de lancer le serveur X. Ainsi on branchera d'abord le câble monitor puis on bootera la machine.

Une fois que l'on voit un signal vidéo envoyé au vidéo-projecteur, on constate que la résolution choisie pour la sortie monitor est la même que celle l'écran LCD, i.e. 1400*1050. Cette résolution est trop important pour la plupart des vidéo-projecteurs. Juste une partie de l'écran est donc affichée par le vidéo-projecteur. On changera la résolution en 1024*768 (par exemple) en utilisant le centre de configuration de KDE, section périphérique puis affichage. Le changement se fait à chaud, pas besoin de redémarrer le serveur X.

VI - Choses et autres

Les services qui tournent

NetworkManager, NetworkManagerDispatcher, acpid, anacron, apmd, atd, auditd, autofs, cpuspeed, crond, cups et cups-config-daemon, gpm, haldaemon, iptables, isdn, kudzu, messagebus, network, pcmcia, proftpd, sshd, syslogd, smartd, laptop-mode, portmap et tpb en démon.

Ce qui ne marche pas...

Permutation à chaud de l'ultrabay : grâce au module ibm_acpi (qui est automatiquement loadé sur mon systeme), j'ai un fichier /proc/acpi/ibm/bay. On peut envoyer la valeur eject par echo eject > /proc/acpi/ibm/bay. Chez moi ça a pour conséquence de geler l'ordinateur...

Il reste à optimiser la gestion du CPU et de la batterie...

Il reste aussi à vérifier que les pilotes de la carte graphique sont bien optimisés

Le système IBM de protection du disque dur (active protection system), n'est pas encore développé sous Linux...

Ce qui n'a pas été testé...

La sortie S-Vidéo & le port IRDA.

Emmanuel Riboulet-Deyris | Voir l'article : Installation de Linux Fedora Core 4 sur un thinkpad T42 21:52 dans Linux

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  • 1.

    le jeudi 13 octobre 2005, à 20:55, Le Gaffiot écrivait :

    Windows:1. mot anglais. 2. n'existe pas. Linux: I)nom commun. 1. vêtement de lin. 2.ligne pour la pêche. 3. mèche de lampe.II) nom propre. 1.joueur de lyre, maître d'Orphée, tué par Hercule. 2. époux d'Hécube, claire et armée . 3. fontaine d'Eubée.

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