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« La ligne de Pinel »

dimanche, 8 février 2009

La ligne de Pinel

La ligne de Pinel est apparue dans l'Enigme de la spirale 102.

Peu de personnes, pour le moment, l'ont prise en considération. La voix du peuple, qui n'est sans doute pas, comme le remarque Jean de La Fontaine, la voix de Dieu, n'en a pas encore proclamé la gloire. Il est pourtant indéniable que dans la carte qui se trouve couvrir une partie du mur qui semble se dresser par l'effet de L'Enigme de la spirale du 102 - et plus précisément dans l'île que figure une partie de cette carte - un peu au dessus à gauche du nom de Colombetto apparaît l'inscription manuscrite : ligne de Pinel.

Cette ligne paraît traverser, de manière décisive, l'île. De nombreuses hypothèses peuvent être formulées. Nous ne les formulerons pas. Il est bon de laisser lire seulement la ligne de Pinel.

Ligne de Pinel.

Nous disposons, par le tableau, qui porte une carte, comme il s'en rencontre dans l' Allégorie de la peinture par Vermeer, ou dans la salle de Géographie du merveilleux château de Caprarola, une représentation de la ligne, et de son nom. Nous ne pouvons douter de cette représentation.

Les historiens de la peinture, sachant les relations qu'entretient le sieur Philippe Vercellotti, classiquement auteur de ce tableau, avec le sieur Yves Le Pestipon, spécialiste en diversités, et principalement de la place Marius Pinel à Toulouse, ne doutent pas que la ligne de Pinel soit un effet de leur collaboration. La protestation du sieur Le Pestipon, s'affirmant innocent du coup de pinceau vercellottien n'y change rien. Le professeur Fougax, Vercellottologue émérite, affirme, Astrée en mains, qu'il n'est pas douteux que l'auteur de ces lignes, par ailleurs pinélisateur international, ait guidé Philippe Vercellotti. Il en veut pour preuve la présence du nom Colombetto, sur la carte où se trouve inscrite la ligne de Pinel, et il rappelle comment ces deux individus ont inventé Camille Amadeus Colombetto. Il s'appuie sur la thèse d'Eléonore Barrineuf, professeur au Trinity College qui fournit un élément de preuve décisif, et sur les travaux d'Emmanuel Bury, qui a consacré sa vie, et consacrera probablement sa mort, à retrouver. Comment douter alors que la ligne de Pinel, loin de se suffire, passe, non par la place du même nom, mais par le cerveau de ces personnages, et ne signe leur collaboration ?

L'auteur de ces lignes dément pourtant.

Que pèse son démenti ?

Que pèse le réel dans les tableaux de Vercellotti ?

Combien au bout du compte pèse la Place Pinel ?

Il est très possible que Camille Amadeus Colombetto ait manipulé Yves Le Pestipon, comme Philippe Vercellotti, qui d'ailleurs le manipule, jusque dans l'Enigme de la spirale 102. La clef présente dans ce tableau est une piste. La serrure qui bée sur le petit dressoir orné lui-même d'une spirale met en évidence sa nécessité. Mais que contient le tiroir qu'ouvre la clef, qui n'est peut-être, au demeurant, pas la bonne, et qui est un détail d'image ? Les choses sont-elles si cachées ? L'Enigme du de la spirale 102 n'est-elle pas visible, tout comme le Mystère de la Chambre rouge, au demeurant invisible ? Le tableau n'est-il pas l'énigme parfaitement visible, donc invisible d'un autre point de vue, et, sans doute, en général, comme le vide entre le premier et le dernier chiffre de ce nombre dont la lecture contredit l'entente : 102 ?

Voilà qui démontre.

Sans deux mots de plus, ou même davantage, revenons à des considérations sérieuses. Fuyons les professeurs découvreurs. Souvenons-nous que le texte critique, s'il vaut, c'est, selon Roland Barthes, parce qu'il citation l'oeuvre. Il la voile. Il la protège. Il la baise. Un texte critique sur le tableau couvre également le tableau. Il le montre tel par des mots sur sa surface, ce que Victor Letel, qui est un Vercellotti possible, accomplit déjà par ses mots manuscrits, ses toiles plus ou moins tendues, parfois ses titres, ses étiquettes, ses cartes, et toute autre recouvrement de cette couverture qu'est le tableau.

Lisons : La ligne de Pinel.

La ligne est dans l'énigme.

Qui ne le voit ? L'eNIGmE.

Spirale cependant.

Pinel n'est-il pas dans Spirale. Pas tout à fait. Voyons : sPIraLE.

Il faut du N pour PInel.

Spirale donc. Le N st dans l'éNigme. Qui ne le voit. Là est le noeud. La spirale sort du centre qui peut être son mot même pour prendre essor, volant par exemple dans l'énigme, où elle a l'n.

Voilà Pinel.

Et pas d'énigme sans noeud. Et pas de noeud sans ligne.

Or La place Pinel par son Kiosque, où mènent force lignes, dont celles d'Astrée, est une énigme de la spirale. Le 102 n'est pas loin. Descendez pour toute vérification, le bout de la rue Sainte Geneviève, qui aboutit à la rue de la Providence... Quelle Providence, justement ! Vous verrez là, face à vous, un double 102 : le 1O2 et le 102 bis.

Voilà spirale. Voilà écart, augmentation, et infini. Nombre pi et suite de Fibonacci. Et voilà noeud, ligne, énigme, Pinel...

Mais tout est faux, quoique fort vrai, ou bien l'inverse.

Entendons bien 102. Toujours sans deux.

Il n'y a pas de deux. Les miroirs nous trompent. Ou plutôt les tableaux, si on les croit miroirs... Ils ne sont heureusement pas les doubles du monde. Nous sommes couvreurs face à leur surface, qui nous propose non le double mais l'infini, par l'illusion d'un double qui fait écart et ouvre. Telle est l'Enigme de la spirale 1O2 qui se déploie visiblement, toute en surfaces, et sans abattre ses cartes.

Pour qui suit ces lignes, c'est le même phénomène place Pinel, dont le Kiosque est infini.

Philippe Vercelotti et Yves Le Pestipon sont innocents.

Yves Le Pestipon | Voir l'article : La ligne de Pinel 18:48 dans De pictura , Philippe Vercellotti , Place Pinel

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