"...comme je le pensais à l'époque, pensais-je dans le fauteuil à oreilles."
« Il n'y a pas de poison plus meurtier pour ceux qui mènent cette vie que le commerce d'une femme; la grâce des femmes est d'autant plus terrifiante et calamiteuse qu'elle est douce. »
Pétrarque, La vie solitaire, Rivages poche, p. 160.
vendredi, 16 décembre 2005 par Yves Le Pestipon.
»