"...comme je le pensais à l'époque, pensais-je dans le fauteuil à oreilles."
« J'ai vu moi-même des malades qui ont été punis de cette intempérance littéraire, d'abord par la perte de l'appétit, la cessation absolue des digestions, un affaiblissement général, qui en était l'effet, l'amaigrissement, l'atrophie, ensuite par des spasmes, des convulsions et enfin par la privation de tous leurs sens. »
Samuel-Auguste Tissot, De la santé des gens de lettres, 1991, La Différence, p. 35
mercredi, 25 janvier 2006 par Yves Le Pestipon.
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